RCA : 25 tonnes de semences de maïs pour l’opérationnalisation du centre de la Jeunesse pionnière nationale de Molangué

L’agriculture comme arme contre la faim. La  localité de Molangué dans la Lobaye a accueilli le mercredi 17 juillet dernier une forte  délégation composée du Ministre Chef de Cabinet du Président de la République M. Donatien MALEYOMBO, du Haut-Commissaire à la jeunesse  Pionnière  Nationale (JPN) M. Armel MINGATOULOUM SAYO, du Coordonnateur de la Cellule d’appui à  la Gestion d’aides Alimentaires M. Bruno NGOLI, du DG de la Nouvelle Société  HUSACA M. Raed HARIRI,  des cadres du département de l’Economie, du Plan et de la Coopération, et de l’Agriculture et du développement rural. L’objectif  de ce déplacement était de remettre 25 tonnes de semences de maïs   de qualité pour l’opérationnalisation du centre de la JPN.

En effet,  dans ses mots de circonstance le DG de la Nouvelle Société  HUSACA M. Raed HARIRI  s’est indigné en déclarant  que   la faim dans ce pays  n’est pas une fatalité, il existe des moyens à mettre en œuvre pour l’éradiquer. Ces stratégies passent par une réorientation des systèmes agricoles visant à privilégier le développement durable. Stratégies où les agriculteurs ont un rôle à jouer en œuvrant pour promouvoir une agriculture durable, pour instaurer des mesures visant à élargir l’accès à la nourriture pour tous, pour améliorer l’économie locale et contribuer à la sécurité alimentaire. Il faudrait toutefois qu’un cadre politique, de gouvernance crée un environnement favorable en encourageant la paix, la stabilité macroéconomique et en définissant les domaines prioritaires d’un programme de lutte contre la faim.

« Si on veut réduire l’incidence de la faim dans le pays, il faut tenir compte du fait que l’agriculture joue un rôle déterminant dans les stratégies de lutte contre la faim et la pauvreté, l’agriculture est un moyen de subsistance mais aussi elle génère des emplois et un revenu aux populations rurales. Il apparaît donc nécessaire d’accroître la productivité des terres pour nourrir une population mondiale croissante » a martelé le Ministre Chef de Cabinet du Président  de la République.

Ainsi cela permettrait d’augmenter les disponibilités alimentaires des familles d’agriculteurs et de favoriser une sécurité alimentaire qui éloignerait maladies et mortalité. (NB : la consommation d’aliments issus du bio contiennent moins de pesticides, d’antibiotiques, d’additifs que les aliments conventionnels donc sont meilleurs pour la santé).

Rep: Brice-Devalor OUATEBOT/ Nina GBAGBO

Img: Andric Lionel POUTOU

Poster un commentaire

Les commentaires seront validés par l'équipe de modération avant d'être publiés.

Commentaires publiés

Pas de commentaire.

Autres articles :

LE MINISTRE FELIX MOLOUA RENCONTRE LES ONG

LE PROJET LONDO, UN OUTIL POUR LA RECONSTRUCTION ET LA RECONCILIATION DU PAYS

COMMUNIQUE AUX ONGS

LA SOUS-PREFECTURE D’ALINDAO RENAIT DE SES CENDRES

Unité, Dignité, Travail

République Centrafricaine